Guerre froide entre Rogers et Apple?
07 juillet 2008 - 18:02 --- Catégorie : Téléphonie
cellulaire
Il est clair que l’histoire entourant la tarification
abusive ridicule exagérée élevée
demandée par le monopole Rogers pour obtenir
l’iPhone au Canada fait des siennes, alors que les
grands médias font écho à la grogne qui sévit
sur Internet chez les consommateurs canadiens
intéressés par le téléphone de troisième
génération.
Un de mes contacts chez Rogers – contact que je ne nommerai pas, car il désire conserverson
emploi l’anonymat - m’indique qu’il y aurait en
ce moment une véritable « Guerre froide » dans la
relation d’affaire entre Apple et Rogers (MÀJ : cette
information semble se confirmer à la lecture de
l’article d’AppleInsider). Le fabricant
d’ordinateur ne serait vraisemblablement pas content
de la manière dont Rogers gère le tollé que le
dossier de la
tarification a engendré. Les représentants
de la pomme soutiennent que toute cette histoire
éclabousse indirectement leur compagnie et que
cela engendre, en quelque sorte, des dommages
collatéraux sur le plan de l’image d’Apple -
évidemment, cela se répercute également en
impacts financiers.
De son côté, Rogers serait dans une véritable situation de chaos à l’interne. Non seulement les relations publiques ne savent pas comment diriger la situation, mais il y a la relation encore ambiguë avec les magasins Fido qui semble difficile à gérer. Pour l’instant, donc, c’est le leadership même de l’entreprise qui est déstabilisé. En attendant, Rogers tente de défendre sa position en évoquant le fait sa grille tarifaire est relativement proche de ce qui se fait ailleurs dans le monde. Argument on ne peut plus douteux quand on jette un coup d’oeil aux grilles de comparaisons disponibles à différents endroits sur l’Internet.
Évidemment, tout cela ne demeure que rumeur, mais cela semblerait logique, vu les présents événements. Les prochains jours nous indiquerons quelles ont été les répercussions réelles de toute cette histoire.
Un de mes contacts chez Rogers – contact que je ne nommerai pas, car il désire conserver
De son côté, Rogers serait dans une véritable situation de chaos à l’interne. Non seulement les relations publiques ne savent pas comment diriger la situation, mais il y a la relation encore ambiguë avec les magasins Fido qui semble difficile à gérer. Pour l’instant, donc, c’est le leadership même de l’entreprise qui est déstabilisé. En attendant, Rogers tente de défendre sa position en évoquant le fait sa grille tarifaire est relativement proche de ce qui se fait ailleurs dans le monde. Argument on ne peut plus douteux quand on jette un coup d’oeil aux grilles de comparaisons disponibles à différents endroits sur l’Internet.
Évidemment, tout cela ne demeure que rumeur, mais cela semblerait logique, vu les présents événements. Les prochains jours nous indiquerons quelles ont été les répercussions réelles de toute cette histoire.